A la base, j’aime écrire et beaucoup. Sur tout et sur rien. Prolixité, imaginaire débridé, soif d’apprendre inépuisable et ce courage de prendre la plume dans les circonstances qui le méritent et parfois même dans les circonstances qui ne le requièrent pas. Comme je me plais à le dire à qui aime bien l’entendre, pour moi, « écrire est l’ultime prétexte de vivre » et donc j’écris.

Je suis passée par différentes étapes, un parcours assez diversifié qui a nourri ma plume. D’abord, auteure de plusieurs nouvelles inédites publiées sur l’émission « Une vie, une histoire » de Franck Alain DOTOU sur la radio OCEAN FM (http://www.radio-oceanbj.com/) , je me suis très tôt retrouvée dans la presse.

Le quotidien d’informations LA NATION ( https://www.lanationbenin.info/) reçoit une jeune étudiante de 17 ans, toute timide qu’il faille envoyer en reportage. C’était un risque à prendre même si l’éminent professeur et journaliste, François DEGILA en la recommandant avait certifié qu’elle était l’une de ses meilleures étudiantes.

Savoir écrire, c’était bien. Connaître le B-A BA de l’écriture journalistique, c’était un pas mais affronter le monde, la foule, accoster des inconnus, les faire parler bon gré ou mal gré, là, c’était une autre paire de manche.

J’étais un tantinet trop réservée, je parlais à peine à la rédaction déjà. Comment ferais-je une fois dehors avec un enregistreur en main et des étrangers en face de moi?

Mais j’avais envie de le faire. J’étais convaincue avant mon premier reportage que je pouvais le faire. Et je l’ai fait! Mon premier papier m’a mise à l’aise dans le milieu et je garde un bon souvenir de mon premier « gombo » et de tous les « gombos » qui s’en sont suivis  (sourire). Mes chefs étaient fiers de moi. Au final, la Directrice de Publication à l’époque voulait que je reste à la fin de mon passage parce que la fille timide qui ne parlait jamais, écrivait quand même assez bien pour pondre des articles « vendables ». Mais il a fallu partir parce qu’il fallait retourner poser assidûment mon postérieur sur les bancs de l’université.


Le parcours a été exaltant et très gratifiant et ce, grâce à mon incroyable talent de bougeotte et de touche-à-tout »isme »! Enfin, je crois! (sourire)

LA NATION, l’hebdomadaire DIGNITÉ FÉMININE avec Madame Honorine ATTIKPA, le mensuel WEZONANNONCES avec Eric METINHOUE, OCEAN FM avec ma première pose de voix (c’était tout sauf une réussite en tout cas!) à laquelle j’ai survécu et l’ORTB avec un panel d’expériences assez variées.

Entre temps, le touche-à-tout « isme » aidant , j’ai pu capitaliser d’autres expériences dans d’autres domaines qu’il me semble intéressant de partager avec le public. Histoire d’acquérir moi aussi par la magie du partage, de nouvelles connaissances.

Un partage d’expériences et d’informations utiles et parfois ludiques: C’est la raison d’être du blog de Lhys DEGLA


j’ai décidé de créer un petit canal sympa, tout proche des internautes, où en un clic, ils auront accès à des informations sur l’actualité politique au Bénin et en Afrique, des vidéos, des audios et des citations de motivation, des connaissances liées à l’entrepreneuriat (comment entreprendre et réussir son entreprise) et surtout beaucoup de littérature d’obédience africaine! Tout ceci à travers des tribunes, des chroniques, des interviews.

Mais le blog de Lhys Degla est avant tout un hommage mérité à tous ceux et tout ce qui le mérite

Le blog de Lhys Degla : En souvenir de toutes mes premières fois à la presse, à la radio, à la télé. En hommage à toutes les personnes qui ont cru que j’avais « le truc » pour le faire.